03.05.2008
Chanson d'un feuilleton...
C'est le souvenir d'un feuilleton historique que j'ai vu quand j'étais au 1ère année du collège. Trés bel oeuvre qui raconte les histoires des Prophètes (paix et salut sur eux). elle a été chantée par Yassmine Alkheyam
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02.04.2008
Anta Rabbi (Toi, Mon Seigneur)...
Chanté par Abdelqader Qawzaa
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11.03.2008
Asma Allah (les noms d'Allah)
De Sami Youssef
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05.01.2008
Last Breath
LAST BREATH chanté par Ahmad BUKHATIR
From those around I hear a cry
an awful soft a hopeless sigh
I hear their footsteps leaving slow and then I know my
SOUL MUST FLY
A chilly wind begins to blow within my soul from head to toe
And then the last breath escapes my lips
It's time to leave and join my soul
So it's true but it's too late
They said each soul has it's given date
When it must leave its body's core
And meet with it's eternal fate
At last it's come to
HEAVEN OR HELL
Decide which now
Do not delay
Come on my brothers let us pray
Decide which now do not delay
OH GOD!OH GOD!
I cannot see my eyes are blind
Am I still me?
Or has my soul been led astray
And forced to pay a priceless fee?
Alas to dust we all return
And shall rejoice while others burn
If only I knew that before the line grew short and came my turn
And now as beneath the soil
they lay me with my record flawed
They cry not knowing that I cried worse
For they go home
I face my God
Oh!mark the words that I do say
Who know tomorrow could be your day
At last it's come to
HEAVEN OR HELL?
Decide which now do not delay
Come on my brothers let us pray
Decide which now do not delay
13:00 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2007
Free de Sami Youssef...
Que se passe-t-il dans ton esprit ?
Alors que tu es assis là à me regarder
Bien, je peux dire de vos regards
Que vous pensez que je suis opprimée
Mais je n'ai pas besoin que vous me libériez
Ma tête n'est pas nue
Et vous ne pouvez pas voir mes cheveux couverts
Ainsi vous êtes assis là à me regarder fixement
Et vous me jugez avec votre savoir si omniscient
Vous êtes sûr que je suis désespérée
Mais vous n'avez pas compris
Que sous ce foulard que je porte
J'ai des sentiments, et j'y porte de l'attention
REFRAIN :
Alors ne voyez-vous pas ?
Que je suis véritablement libre !
Ce morceau de foulard sur moi
Que je porte avec beaucoup de fierté
Pour préserver ma dignité
"Ma modestie
Mon intégrité
Ainsi, ne me jugez pas
Ouvrez vos yeux et regardez...
Pourquoi ne puis-je simplement pas être acceptée ? dit-elle
Pourquoi ne puis-je pas être comme je le désire ? ? dit-elle
Encore et toujours
Vous parlez de démocratie
Alors que vous portez atteinte à ma liberté
Tout ce que je désire c'est l'égalité
Pourquoi ne pouvez-vous pas simplement me laisser tranquille ? "
Pour toi, je chante cette chanson
Ma soeur, puisses-tu être toujours forte
De toi, j'ai vraiment compris
A quel point tu as souffert
Tandis que tu pardonnes ces choses-là qui te font sourire
Tu avances sans avoir peur
A travers les insultes que tu entends
Tu aimerais si sincèrement
Qu'ils puissent comprendre
Mais avant de t'en aller
Cette fois, tu te retournes et leur dis :
"Mais ne voyez-vous donc pas ?
Que je suis véritablement libre !
Cet morceau de foulard sur moi
Je le porte avec beaucoup de fierté
Pour préserver ma dignité
Ma modestie
Mon intégrité
Alors ne vous mêlez pas de ma vie"
Et elle dit en souriant :
" Je suis la seule qui soit libérée"
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Cheval ou chevaux...!
Grimpée sur un tabouret, derrière la fenêtre, Miette suit des yeux les passants et énonce tout haut ses remarques :
« Le beau chevau ! » s’écrie-t-elle soudain
Maman, agacée, frappe du bout de son dé sur la table à ouvrage :
« Miette ! Miette ! Encore cette horrible faute ! Combien de fois faudrait-t-il te répéter pour que tu le retiennes ?... On dit un cheval quand le cheval est tout seul. Des chevaux quand il s’agit de deux ou de plusieurs… Dis un peu après moi : un cheval, des chevaux.
- Un che-val, des che-vaux, articule docilement Miette avec toute l’énergie dont elle est capable.
- As-tu compris, cette fois ?
- Oui, Maman, très bien…
- Tu ne tromperas plus ?
- Non, Maman,… Plus… »
Quelques minutes s’écoulent. Miette reprend sa contemplation, puis s’exclame :
« Oh, le beau chevau gris ! Je n’ai jamais vu un si gros chevau !
« Encore ! s’écrie Maman, tout à fait fâchée, tu fais exprès…Il n’est pas possible que tu aies la tête si dure… Comment ! Je viens encore de te l’expliquer à l’instant : un cheval, quand il n’y en a qu’un seul… Manques-tu d’intelligence ou de bonne volonté ?... »
Alors Miette :
« Mais si, maman, j’ai bien compris : un cheval quand il est tout seul… Mais celui-là n’est pas tout seul : il y a un bonhomme avec ! »
D’après M. ALANIC
La petite Miette
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29.10.2007
Blague
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21.10.2007
Ma'a Allah ( Avec Allah...)
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26.06.2007
Sur l'été...
Nuits de Juin
L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entr’ouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Victor Hugo, Les contemplations
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01.06.2007
Le Rossignol et l'Empereur... (un conte chinois )
L’Empereur de Chine avait dans son jardin un rossignol, qui s’appelait Bulbul, et qui était son ami.
Bulbul venait manger dans sa main, et, la nuit quand l’Empereur ne pouvait pas dormir, Bulbul chantait si bien que l’Empereur oubliait tous les soucis de son métier.
Mais un jour, son ministre lui dit : « je connais un rossignol qui chante aussi le jour et qui a un bien beau plumage ! »
Et il apporta à l’Empereur un oiseau peint de brillantes couleurs, et que l’on remontait avec une clef pour le faire chanter.
Et l’Empereur trouva le nouveau rossignol si joli, et il écouta si souvent sa chanson, qu’il oublia Bulbul. Bulbul serait mort de faim, si la petite fille de la cuisinière ne l’avait pas adopté.
Mais, à force de remonter le rossignol mécanique, la clef cassa, et l’oiseau cessa de chanter. Personne ne put le raccommoder ; l’Empereur devint si triste qu’il tomba gravement malade.
Une nuit qu’il était prés de mourir, il entendit soudain, à côté de son lit, une voix si mélodieuse qu’il se sentit revenir à la vie. C’était bulbul qui chantait. Et Bulbul chanta jusqu’à ce que l’Empereur fût complètement guéri.
« Oh Bulbul, dit l’ Empereur, ton plumage est moins joli, et tu ne chantes pas tout le temps comme l’autre ; mais tu es un ami, et tu viens quand on a besoin de toi… »
Et l’empereur reconnaissant commanda pour Bulbul une cage d’or et une petite couronne de diamants.
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