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26.06.2007
Sur l'été...
Nuits de Juin
L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entr’ouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Victor Hugo, Les contemplations
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25.06.2007
la valeur du temps...
L’Islam considère le temps comme un bienfait fondamental et un capital que nous ne devons pas dépenser inutilement ; et chaque instant qui passe sans rappel ou invocation d’Allah est un instant perdu. Le temps est un bienfait qu’Allah a accordé à l’être humain généreusement. Allah soit Exalté a mit l’accent sur la notion du temps dans le Coran, Il a juré par la nuit, le jour, l’aube, le matin, la crépuscule, le jour montant ‘Ad-duha’, et le temps ‘Al-Asr’, cela montre la valeur du temps et son importance.
«Nous avons fait de la nuit et du jour deux signes, et Nous avons effacé le signe de la nuit, tandis que Nous avons rendu visible le signe du jour, pour que vous recherchiez des grâces de votre Seigneur, et que vous sachiez le nombre des années et le calcul du temps. Et Nous avons expliqué toute chose d'une manière détaillée.». (Sourate Al-Isr’a ; V 12).
«Par le Jour Montant ! Et par la nuit quand elle couvre tout ! Ton Seigneur ne t'a ni abandonné, ni détesté.». (Sourate Ad-Duha : V.1-3).
«Par l'Aube ! Et par les dix nuits ! Par le pair et l'impair ! Et par la nuit quand elle s'écoule ! N'est-ce pas là un serment, pour un doué d'intelligence ?» (Sourate Al-Fajr : V.1-5).
«Par le Temps ! L'homme est certes, en perdition.» (Sourate Al’Asr ; V1-2).
Le jour et la nuit constituent une opportunité pour l’être humain, pour cela l’Islam nous invite à se concurrencer dans les bonnes ouvres et de bien gérer le temps en fonction des obligations, en premier lieu la prière et d’autres activités. Aussi, ne pas repousser un travail au lendemain, car quand ‘l’instant présent’ est perdu, il sera impossible de le récupérer, et rien ne nous garantit que l’on vivra demain : On est jamais à l’abri d’un empêchement.
Le Prophète (paix et salut sur lui sur lui), travaillait jour et nuit et c’est pour cette raison qu’il a pu en 23 ans inculquer la foi dans les cœurs des gens. Le Prophète (paix et salut sur lui), a fourni tout cet effort pour que nous soyons musulmans et par conséquent, nous devons travailler conformément à la voie tracée par notre prophète.
Le compagnon et deuxième Kalife Omar Ibnou Al-Khattab disait : « quand pourrais-je dormir? Si je dors la nuit, j’ai peur de négliger le droit envers Allah et si je dors la journée, j’ai peur de négliger les droits de mes citoyens»
Le Prohpète (paix et salut sur lui) dit :*
« Il n'est de jour dont l'aube se lève, sans qu'une voix appelle : «Ô enfant d'Adam, je suis une nouvelle création, et je suis témoin de tes actes ; fais donc provision de moi : je ne reviendrai certes pas jusqu'au Jour de la résurrection ! ».
Et dans un autre hadith, le Prophète (paix et salut sur lui) dit que le sage doit avoir quatre moments: un moment pendant lequel il prie Dieu, un moment où il demande des comptes à son âmes, un moment où il médite sur la Création de Dieu, et un moment qu'il réserve pour le repos car les coeurs se lassent comme les corps.
Il a dit aussi :
"Aucun serviteur ne quittera le rassemblement général avant d'avoir été interrogé sur quatre choses: sur sa vie et comment il l'a épuisée; sur sa jeunesse et comment il l'a passée; sur son argent et comment il l'a acquis et l'a dépensé; sur sa science et comment il l'a utilisée"
Abou Youssef (l’élève d’Abi Hanifa) raconte qu’Abi Hanifa (un des plus grands Imam musulmans), même mourant, lui a demandé de lui apporter un crayon et une feuille en lui disant qu’il voulait faire quelque chose même dans ces derniers instants de la vie et avec laquelle il pourra rencontrer Allah, le très haut.
Le compagnon et premièr Kalife Abû Bakr As-Siddîq faisait cette invocation :
« Ô Grand Dieu ! Ne nous abandonne pas dans la détresse, et ne te saisis pas de nous dans la négligence, et ne fais pas que nous soyons du nombre des inconscients. »
12:35 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.06.2007
Le temps...
Supposons qu'une banque dépose dans votre compte,
chaque matin, un montant de 86,400$.
Elle ne garderait aucun solde d'une journée à l'autre.
Chaque soir, on effacerait tout ce que
vous n'auriez pas utilisé durant le jour.
Que feriez-vous?
Retirer jusqu'au dernier sou, bien sûr!!!!
Chacun de nous a une telle banque.
Son nom est le TEMPS.
Chaque matin, on dépose à votre compte, 86,400 secondes.
Chaque soir, on efface tout ce que vous n'avez pas utilisé
pour accomplir ce qu'il y a de mieux.
Il ne reste rien au compte.
Vous ne pouvez pas aller dans le rouge.
Chaque soir, le solde est éliminé.
Si vous n'utilisez pas tout le dépôt de la journée,
vous perdez ce qui reste.
Rien ne sera remboursé.
On ne peut pas emprunter sur « demain ».
Vous devez vivre avec le présent avec le dépôt d'aujourd'hui.
Investissez-le de façon à obtenir le maximum
en santé, bonheur et succès!
L'horloge avance.
Faites le maximum aujourd'hui.
Pour réaliser la valeur d'UNE ANNÉE,
demandez à un étudiant qui a doublé son année.
Pour prendre conscience de la valeur d'UN MOIS,
demandez à une mère qui a accouché prématurément.
Pour connaître la valeur d'UNE SEMAINE,
demandez à l'éditeur d'un hebdomadaire.
Pour connaître la valeur d'UNE HEURE,
demandez aux amoureux qui sont temporairement séparés.
Pour comprendre la valeur d'UNE MINUTE,
demandez à une personne qui a manqué son train.
Pour réaliser la valeur d'UNE SECONDE,
demandez qui vient juste d'éviter un accident.
Pour comprendre la valeur d'UNE MILLISECONDE,
demandez à celui ou celle qui a gagné
une médaille d'argent aux Olympiques.
Apprécions chaque moment que nous avons!
Et apprécions-le plus quand nous le partageons
avec quelqu'un de spécial,
assez spécial pour avoir besoin de votre temps.
Et rappelons-nous que le temps n'attend après personne.
HIER fait partie de l'histoire.
DEMAIN demeure un mystère.
AUJOURD'HUI est un cadeau.
C'est pour ça qu'on dit que c'est le PRÉSENT !!
A suivre...
PS : Ma prochaine note sera incha Allah sur "La valeur du temps en Islam"
19:18 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14.06.2007
LETTRE A CESAR ROI DE ROME...
Al-Boukhari a rapporté dans un long hadith la teneur de la lettre que le Prophète – que la bénédiction et la paix soient sur lui- avait adressé à hercules, le roi de Rome. La lettre est la suivante :
« Au nom d’Allah, Le clément, Le Miséricordieux. Lettre de Mohammed le serviteur et Messager d’Allah à Hercules, le roi de Rome. Que la paix et soit sur ceux qui observent la droiture. Accepte de te soumettre. Embrasse l’islam et Allah te récompensera deux fois. Si tu te détournes et refuses, tu porteras les péchés des Romains. « Dis : Ô gens des Ecritures, convenons les uns des autres de ce point commun entre nous, à savoir de n’adorer qu’Allah Seul, sans lui adjoindre d’associé, de ne pas nous prendre les uns les autres pour divinités en dehors d’Allah. » S’ils se détournent, dites-leur : « Soyez témoin qu’à Allah Seul, nous nous soumettons ». (Al-Imrane (3), Verset 64)
Le prophète (pbsl) fit porter cette lettre par Dihya Ibn khalifa Al-Kalbi à qui il donna l’ordre de la remettre au roi de Bassora qui lui-même se chargerait de la transmettre au roi de Rome César. Dans des propos rapportés par Al-Boukahri, Ibn Abbas dit avoir été informé par Abi Soufyan Ibn Harb que Hercules avait envoyé auprès de lui, alors qu’en compagnie d’un groupe de commerçants faisant partie des Kouraichites, il se rendait en Syrie, à un moment où le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah sur lui) était en guerre contre les Kouraichites. Alors ils allèrent rejoindre les romains à Iliya (Jérusalem). Là, entouré des grands de Rome, César fit venir un traducteur et ensuite les appela pour leur parler en ces termes : « Le quel d’entre vous est généalogiquement plus proche de cet homme qui prétend être un prophète ? » « Moi, répondit Abou Soufyan. Il reprit : « Rapprochez-le de moi ! Rapprochez ses compagnons et mettez-les derrière lui ». Ensuite il dit au traducteur : « Je l’interroge au sujet de cet homme ». S’il me traitait de menteur il le traiterait aussi de menteur. Par Allah ! N’eût été la honte de me voir attribuer un mensonge, j’aurais menti contre l’homme. La première question fut la suivante :
César : Quelle appréciation faites-vous de sa généalogie ?
Abou Soufyan : Elle est respectable.
César : Quelqu’un de chez vous a-t-il jamais, avant lui, dit qu’il était prophète ?
Abou Soufyan : Non.
César : Y- a-t-il des rois dans sa descendance
Abou Soufyan : Non.
César : Ceux qu’ils le suivent sont-ils des nobles ou le bas peuple ?
Abou Soufyan : Plutôt le bas peuple
César : Ceux qui le suivent progressent-ils ou régressent-ils ?
Abousoufyan : Ils progressent plutôt.
César : Y en a-t-il qui apostasient ?
Abou Soufyan : Non.
César : Avez-vous déjà eu à le traiter de menteur avant qu’il ne soit présenté comme prophète.
Abou Soufyan : Non.
César : Lui arrive-t-il de trahir ?
Abou Soufyan : Non. Toutefois, ne vivant plus avec lui depuis un certain temps, nous ne savons pas au juste ce qu’il fait exactement.
César : C’est ta seule réponse que je trouve imprécise. Mais l’avais vous combattu ?
Abou Soufyan : Oui.
César : A qui ont abouti les combats ?
Abou Soufyan : Tantôt nous triomphions, tantôt il triomphait.
César : Que vous ordonne-t-il de faire ?
Abou Soufyan : Il dit « Adorez Allah Lui Seul sans l’associer à rien ni personne, quittez la pratique de vos ancêtres. Il nous ordonne la sincérité, la chasteté et le culte de la parenté.
César : (au traducteur) Dis lui que je l’ai interrogé au sujet de sa généalogie et il a répondu qu’elle est respectable. Il en est de même de la généalogie des Messagers, dans leur peuple. Je lui ai demandé si quelqu’un avant lui avait la même prétention et il a répondu « non »…
Abou Soufyan : Si quelqu’un avant lui avait eu la même prétention j’aurais dit c’est tel.
César : « Je lui ai demandé s’il y avait des rois dans sa descendance et il a répondu « non »…Je me suis dit : S’il y avait un roi dans sa descendance je dirais qu’il cherche à reconquérir le trône de son père. Je lui ai demandé s’ils le traitaient de menteur avant qu’il n’ait eu à se présenter comme prophète et il a répondu « non » or je sais qu’il ne s’abstient pas de mentir aux gens pour mentir à Dieu. Je lui ai demandé si ce sont les nobles qui le suivent ou le bas peuple et il dit « le bas peuple » or ce sont ceux-là qui suivent Messagers. Je lui ai demandé ses suivants progressent ou régressent et il a dit qu’ils progressent, or telle est la démarche croissante de la foi. Je lui ai demandé s’il y en a qui apostasient parmi ses suivants et il a dit « non », or tel est aussi le comportement des Messagers : jamais ceux-ci ne trahissent. Je lui ai demandé ce qu’il leur ordonne et il a dit qu’il leur ordonne d’adorer Allah sans l’associer à rien ni personne, de s’abstenir de l’adoration des idoles, de prier, de cultiver la sincérité et la chasteté. Si tout ce que tu dis est vrai, il sera maître de l’endroit où, présentement, je me trouve. Je savais qu’un prophète allait venir mais je ne pensais qu’il viendrait de vous. Si je savais que je parviendrais jusqu’à lui, je ferai tout pour le rencontrer et si j’étais auprès de lui, je lui laverais les pieds »
Sur ces mots, il se fit apporter la lettre du Messager (paix et bénédictions d’Allah sur lui) et la lut. Toutefois, dés qu’il eut fini les voix s’élevèrent et le bavardage alla en bon train. Ensuite il donna aux Kouraichites l’ordre de se retirer. A sa sortie Abou Soufyan dit à ses compagnons : « L’affaire d’Ibn Kabcha (nom que les associateurs avaient donné au prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) poussé en cela par une volonté d’ignorer sa généalogie) devient étonnante. Même le roi des romains a peur de lui ». A cet égard, il dit plus tard après sa conversion : « Je ne cessais d’être certain que le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah sur lui) finirait par triompher, jusqu’au jour où Allah me fit entrer dans l’Islam. »
Voilà le témoignage apporté par Abi Soufyan au sujet de l’effet de cette lettre sur César. Celui-ci offrit à Dihya ibn Khalifa Al-Kalbi, le porteur de la lettre, de l’argent et des vêtements.
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07.06.2007
Savez-vous pourquoi...?!
Si vous voulez savoir pourquoi Allah n'a pas honte de citer en parabole un moustique ou quelque chose de plus petit que le moustique dans ce versetcoranique :
« Certes Allah n'a pas honte de citer en parabole un moustique ou quelque chose de plus petit que le moustique. Quant aux croyants, ils savent bien qu'il s'agit de la vérité venant de la part de leur Seigneur; quant aux négateurs, ils disent: "Qu'a voulu dire Allah par une telle parabole?" Par cela, nombreux sont ceux qu'Il égare et nombreux sont ceux qu'Il guide; mais Il n'égare par cela que les désobéissants. » , sourate Al-Baqara (2) , verset 26
Veuillez cliquer sur ce lien pour l'eplication :
http://www.harunyahya.com/fr/terre02.php
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01.06.2007
Le Rossignol et l'Empereur... (un conte chinois )
L’Empereur de Chine avait dans son jardin un rossignol, qui s’appelait Bulbul, et qui était son ami.
Bulbul venait manger dans sa main, et, la nuit quand l’Empereur ne pouvait pas dormir, Bulbul chantait si bien que l’Empereur oubliait tous les soucis de son métier.
Mais un jour, son ministre lui dit : « je connais un rossignol qui chante aussi le jour et qui a un bien beau plumage ! »
Et il apporta à l’Empereur un oiseau peint de brillantes couleurs, et que l’on remontait avec une clef pour le faire chanter.
Et l’Empereur trouva le nouveau rossignol si joli, et il écouta si souvent sa chanson, qu’il oublia Bulbul. Bulbul serait mort de faim, si la petite fille de la cuisinière ne l’avait pas adopté.
Mais, à force de remonter le rossignol mécanique, la clef cassa, et l’oiseau cessa de chanter. Personne ne put le raccommoder ; l’Empereur devint si triste qu’il tomba gravement malade.
Une nuit qu’il était prés de mourir, il entendit soudain, à côté de son lit, une voix si mélodieuse qu’il se sentit revenir à la vie. C’était bulbul qui chantait. Et Bulbul chanta jusqu’à ce que l’Empereur fût complètement guéri.
« Oh Bulbul, dit l’ Empereur, ton plumage est moins joli, et tu ne chantes pas tout le temps comme l’autre ; mais tu es un ami, et tu viens quand on a besoin de toi… »
Et l’empereur reconnaissant commanda pour Bulbul une cage d’or et une petite couronne de diamants.
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